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26mai

Lisbonne, la belle

Dans la continuité de mes vacances cap-verdiennes baignées entre langue créole et portugaise, j'enchaînais avec un week-end prolongé de mai avec la belle Lisbonne qui, entre rétro et tendances, mixe parfaitement bien les genres pour se faire adopter.

Alfama

Oui, avec ma complice de week-end, on a fait toutes les files d'attentes des adresses old-school incontournables :

conserverie

la conserverie de sardines où une vieille dame emballe soigneusement chacune de vos boîtes, la pâtisserie de Belem pour ses pasteis -à se damner c'est vrai, la ville de Sintra pour ses queijadas (gâteaux au fromage) qui n'ont l'air de rien mais qui rivalisent dangereusement avec les pasteis.

On s'est retenues (un peu) de ne pas dévaliser les petites boutiques avec des produits de beauté aux packagings désuets.
Oui, on a mangé de la morue tous les jours en en redemandant. En brandade ou en grillades : c'est délicieux !
Petite déception cependant : les oeufs de sardine "caviar portugais" n'ont pas tenu leur promesse ou n'ont pas trouvé leur public avec nous...

tram

Oui, on a joué le jeu du tram avec plaisir. On a grimpé des pentes de malade pour les redescendre dans la foulée en se trompant de chemin. Et on a testé des bars à l'avant-garde, découvert des boutiques tendance et logé dans le Bairro Alto, le quartier des restaurant et des bars qui bougent, dans un appartement loué via Air BnB à 50 euros la nuit.

lisboa

A ne pas rater : le quartier de l'Alfama avec ses ruelles typiques, ses maisons blanches et ses guirlandes dans la rue. Bélem pour le patrimoins culturel et les pastéis, Sintra pour le château de Pena -grandiose- et ses queijadas. Lisbonne dans son tout, une destination idéale pour un week-end prolongé petit budget-grands souvenirs.

22juil.

Allo Marseille ? J'veux du soleil !

Après un mois catastrophique en terme d'ensoleillement estival, je m'en allais chercher le soleil à Marseille pour un petit week-end prolongé. Soyons simple et efficace : chambre d'hôtes dans le Panier, escapade à Cassis et petites adresses bien senties, il n'en fallait pas plus pour se requinquer !

Etape 1 : un petit nid dans le Panier

Au Vieux Panier

Trouvée au hasard de mes recherches sur le net, il ne me fallait finalement que peu de temps pour tomber sur cette maison d'hôtes en plein coeur du Panier.

Au Vieux Panier Déco

Chaque chambre est décorée par un artiste sur un thème précis. Si j'ai hésité pour la chambre pleine de tags (très marseillais), j'ai opté pour la chambre "Ciel" pour son aspect zen. J'ai craqué pour la déco du salon commun, pour la situation idéale dans la ville, le savon de Marseille dans la douche en ardoise, la playlist personnalisée dans chaque chambre. Au petit déjeuner, on s'y retrouve nez à nez avec d'autres trentenaires au profil similaire. On devait tous penser avoir déniché la petite adresse qui va bien. Mais bref, on est comme tout le monde :-) Et on a tous craqué sur la terrasse sur le toit !

Etape 2 : Cassis

Si Marseille mélange toujours aussi bien soleil et bonne humeur, nous avions envie d'une mini évasion à Cassis. Et là, c'est le drame. Aucun bateau n'y conduit. La gare de Cassis s'arrête à 3,5 km du centre et le bus met plus d'une heure avec changements... A se demander si les touristes sans voitures y sont les bienvenus. Après avoir balayé l'option voiture de location à 75 euros la journée, nous avons eu le déclic "location scooter". La solution idéale pour éviter les problèmes de parking et profiter du trajet le long de la route de la Gineste à travers le massif des Calanques.

Cassis

Un poisson grillé sur le port, une sieste à la plage. Vive les bonheurs simples !

Etape 3 : test de la panisse de Marseille

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Si nous nous sommes régalés de poissons, nous avons aussi testé, toujours dans Le Panier, la "fameuse" panisse de Marseille. Le mot jusque là inconnu à nos oreilles et à nos papilles, nous a convaincu par son aspect chantant.

panisse

Cette pâte à base de pois chiche est servie telle un sandwich, accompagnée de saumon ou de carpaccio. Manque de finesse mais a le mérite de caler pour le trajet en train de 6h !

Même en week-end express, Marseille convainc toujours autant par son mélange des genres. Elle se refait une beauté et elle évolue mais reste fidèle à elle-même : populaire. Et ensoleillée.


En savoir plus :
Chambres d'hôtes Au Vieux Panier : www.auvieuxpanier.com
Location de scooter : www.locscootermarseille.com (compter 40 euros la 1/2 journée en 125 GT)
Avec Air France, l'aller simple est à 50 euros quand on s'y prend un peu à l'avance. C'est top !

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01avr.

Londres ou comment se prendre un coup de vieux en un we !

2 semaines après mon retour et quelques jours avant un nouveau week-end prolongé en Suisse, voici quelques mots sur mon week-end londonien. L'occasion de prendre le pouls de la ville et de célébrer quelques retrouvailles.

Fêter la St Patrick

pub

Ce n'est qu'en arrivant à Londres que je réalisais que nous étions en plein week-end de la St Patrick. Bonne élève, je me ferai une petite place dans les pubs en boycottant la bière et en me reportant sur le Pinot Gris, en bonne alsacienne je suis. Qu'importe le breuvage pourvu que l'ambiance soit bonne.

Se ballader sous la pluie

On a beau se plaindre, un week-end londonien sans pluie n'est pas un vrai week-end londonien. Comme une bonne copine à qui on vient rendre visite, elle était là. Sans elle, le voyage n'aurait pas eu la même saveur.

pluie

Elle cédait finalement sa place au soleil pour un dimanche à Camden. Et là : le coup de vieux. Moi qui m'amusait généralement de cette ballade entre vendeur de gadgets, tatoueurs et techno à fond, me suis un peu ennuyée :-(

camden

Shopper sur Oxford Street

Comme M. et Mme Tout le Monde, je suis passée par la rue du shopping. Rien trouvé chez Topshop (trop de monde, trop de choses criardes, trop cher, trop cheap), mais Urban Outfitters recueille toujours autant mes faveurs.
J'en ressortais avec un petit butin de bijoux ethniques et vernis orange complétant ma jolie collection de vernis corail/orange. Les prix sont vraiment exorbitants pour des babioles mais j'aurai été trompée sur le moment par mes mauvaises conversions £/€. Pas de craquage niveau fringues à noter car je ne me suis pas sentie prête à sauter le pas des t-shirts ultra-courts.

urban outfitters

Car tenez-vous le pour dit, ici tout est ultra court : le t-shirt au dessus du nombril et le micro-short qui ne pardonne rien. Le tout mixé avec de l'ethnique, de la dentelle et du fluo. Encore une fois, je me sens un peu vieille pour ça. Même si je note que les anglaises n'ont aucun complexe à porter de l'ultra-court même quand leur morphologie leur crie un grand non !

Se poser à South Kensington

C'est dans le quartier français que se trouvait notre hôtel. Kitch et classe à la fois. Très anglais avec sa moquette à carreaux. Appréciable pour son calme (oui on finit par apprécier).

south kensington

Prochaine destination : Lausanne pour bien démarrer le printemps. A part le lac, le calme, la raclette et le chocolat, je ne sais pas trop à quoi m'attendre si ce n'est à : à peu près le contraire de Londres !

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02avr.

Etat des lieux weekendesques

On dirait que ce blog est en train de virer blog de voyage ! Et ce ne vas pas en s'arrangeant car vous vous entendrez parler très bientôt de mon week-end à Amsterdam, prévu dans 2 semaines...

Version week-end à Strasbourg
Je dois avouer qu'en ce moment mes week-ends strasbourgeois ne sont pas des plus palpitants. Je me gave d'informations liées au web 2.0, réseaux sociaux, génération y, community management et autres geekeries pour la construction de mon mémoire mêlant les thèmes de l'événementiel et des média sociaux. Mes samedis marient ainsi recherches en bibliothèque et craquages (in)contrôlés d'autocongratulations dans les boutiques qui se trouveront sur mon chemin retour. Autant dire qu'avec mes robettes kookaï et autres sandalettes je suis plus que prête pour l'été. Sauf qu'aujourd'hui il faisait 25° et que j'étais toute la journée derrière l'ordinateur...

C'est que ma méthode de travail, très certainement discutable, est de sortir la semaine car je n'ai plus la force de me mettre à bosser le soir et de bosser le week-end... C'est un peu tordu la vie d'une trentenaire frangée qui décide de reprendre les cours pour une année...


Crédit photo : Lonely Planet

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12mar.

Happy Napoli

Enfant terrible de l'Italie, Naples est tout sauf conventionnelle. Elle joue le jeu des clichés que l'on aime se faire sur l'Italie tout en nous réservant de belles et riches surprises.

Vies et couleurs

L'arrivée dans la vieille ville est déjà tout un spectacle. Vespas qui sortent de nulle part, linge aux fenêtres et agrumes aux arbres, volume des "conversations" au maximum, voitures cabossées aux pneus crevés ou encore roulant au klaxon...

Naples

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11fév.

Le tour du monde des clichés

Les idées reçues chez moi, c'est un peu comme le besoin de nouveaux sacs. Cela ne s'arrête jamais. Spécialement en ce qui concerne mes destinations touristiques. Après Prague, Dakar ou encore l'Ardèche, je rempile sur le cas épineux de l'Italie.


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31janv.

It's time to go !

Rappel des faits : une brunette frangée a toujours du mal à résister à embarquer pour un week-end prolongé. Me voilà donc à J-2 d'un week-end londonien.
Voilà l'alibi parfait pour compléter ma collection de souvenirs de voyages par un porte-clé Picadilly... à moins que ce soit (et de préférence) du thé à gogo, des bottes, un sac ou une robette Topshop !

Non à la galère Ryanair avec 1h30 de bus pour rejoindre la ville. Cette fois-ci c'est l'Eurostar qui supportera mon surplus habituel de bagages.


londres.jpg

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02nov.

Need holidays !

J-8 avant mon escapade à Marrakech ! Je me prépare donc à faire le plein de babouches, épices et vaisselle autant que je compte bien me faire papouiller au hammam et me laisser aller à la gourmandise ! Un chouilla de tajine, de couscous et de thé à la menthe me feront le plus grand bien pour affronter l'hiver.

Et parce qu'en un an rien n'a changé et que je suis toujours aussi prévisible... me voilà en pleine construction d'un week-end prolongé à Naples au printemps. Les billets d'avion low cost, c'est fait, mais la recherche du petit nid douillet est un poil plus compliquée. Hôtel ou chambre d'hôte, bord de plage ou pas ? Telles sont mes déchirements intérieurs et mes questions existentielles...

Et voilà qu'aujourd'hui, je reçois un mail avec cette vidéo de l'Irlande. Et là, tous mes repères volent en éclat. Moi qui n'était pas trop "pays d'Europe du Nord", je suis perdue. Entre la nourriture, les couleurs, l'atmosphère fashion de Dublin, la ville trendy et Belfast, ville de la musique, je me dis que je dois trouver un vol, un week-end et les amis dispos pour y aller !

vidéo sponsorisée

18oct.

Billet (de train) guimauve

C'est en rentrant d'un week-end de moins de 24h à Paris, décidé en un éclair, que je reprends ma semaine avec un petit goût de nostalgie... et pas seulement parce que j'ai abandonné l'équivalent du prix d'une belle paire de bottes pour financer mes billets de train au prix fort (forcément en se décidant une heure avant le départ je n'allais pas faire des affaires mais plutôt renflouer les caisses de la Sncf -plutôt malmenée ces jours-ci). Mais je m'égare. train.jpgSamedi après-midi, alors qu'en tant que bonne élève, je me préparais à l'idée de faire mes devoirs et plus précisément mon étude de cas marketing, j'ai été prise d'un besoin irrépressible de me rapprocher de ceux que j'aime. Et pas seulement pour m'éloigner de mes bouquins ! Mais plutôt pour faire le plein de bons sentiments, passer une soirée à refaire le monde en dînant, s'endormir dans la même pièce en pleine discussion -comme au temps des colonies de vacances, prendre le temps de partager un petit déjeuner.

C'est là que l'on perçoit que le bonheur prend sa source dans les moments les plus simples du quotidien : plaisir des retrouvailles sur le quai de la gare, où l'on reprend la dernière conversation là où on m'avait laissée ; préparer un thé, puis un autre, parler la bouche pleine tandis qu'on beurre la tartine suivante (oublier les calories, ça joue aussi).
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Dans le train du retour, je souris à la vitre... je souris d'avoir dépensé 150 euros pour passer 15 heures auprès des miens tout en calculant que 10 euros de l'heure c'est une bonne affaire comparée au prix des bottes (pragmatique la fille) !
Et le goût prononcé d'irraisonné du départ sur un coup de tête (encore un symptôme de la crise de la trentaine ?) exhausse la saveur de cette parenthèse chal(h)eureuse.

Pour le prochain week-end parisien prévu début novembre, le coût horaire va très nettement baisser : les billets sont pris depuis 2 mois et le séjour durera 3 jours.
De quoi boire des litres de thé, aller au salon de la photo, cocooner, bruncher, shopper et carrément rentabiliser le prix du billet !

Je file faire mes devoirs maintenant...

09juin

Here comes the sun

Il y a le boulot pour lequel on fait 2x45 km de route par jour (mais qui en vaut la peine !), il y a la grisaille qui refuse de s'en aller, il y a ces jolies petites jupettes qui se languissent d'être étrennées et ces nouvelles lunettes de soleil à amortir...
Mais il y a aussi des éclaircies, des après-midi de grosses chaleurs et des chaises en terrasses... et si on décidait que c’était l’été ?
Les vacances : un état d’esprit auquel il suffit de croire.
Ca a marché lors de mon week-end parisien il y a deux semaines, alors ça doit aussi marcher à Strasbourg !



Pour ce cas pratique, prenons Paris et son urbanisme débordant. Mon week-end s'y était déroulé en se résumant strictement à ces quelques mots : vélib, parcs, brocante, mojitos, pique-nique, barbecue. J'en avais totalement oublié et évité la ville, les magasins (enfin presque), le métro et la foule. J'en suis rentrée vivifiée, avec la sensation d'avoir pris un grand "bol d'air pur" et me suis donc promise d'appliquer ce bon état d'esprit pour mes week-ends strasbourgeois à venir.



Engagements tenus le week-end dernier avec un bon quota de terrasses ensoleillées, apéros à rallonge et les pelouses sonores du festival Contre Temps.
Objectif : ne pas faiblir à l'approche des grandes vacances et d'un très proche futur week-end parisien.

Disciplinons-nous et prenons le temps de ne rien faire.
Nous suffiront : un carré d'herbe, un Cosmo ou autre lecture tout aussi réjouissante, quelques amis pour agrémenter le tout.
Au diable les "corvées" et bains de foule du week-end (seule entorse autorisée : filer chez COS dès l'ouverture prochaine à Strasbourg). 

Pourquoi ne pas faire un tour au Rheinfest du Jardin des Deux Rives ce week-end (du 11 au 13 juin) ?
Certes moins hype que les pelouses électro du Festival Contre Temps... mais propice aux déambulations, aux rencontres artistiques et gastronomiques populaires...
Tandis que knacks et breuvages maltés rosiront les joues de certains, d'autres se nourriront de musique classique samedi à 21h30 lors du concert de l'orchestre philarmonique donné gratuitement en plein air. 

Lundi, on profitera en dream team (copines et sushis) d'un petit bonus avec le second épisode de la cultissime émission "l'Amour est dans le Pré" sur M6 ! Soit-dit en passant, bien plus réjouissant que le film Sex & The City 2 récement sorti, tout juste agréable à regarder -on est quand même heureuses de retrouver Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda- mais loin de la City et encore plus loin du Sex. Les héroïnes ont vieilli et se sont perdues dans leur quotidien de femmes mariées de 40 ans, bébé, libido en berne et ménopause en tête des sujets de discussion...

Allez, la légèreté, les vacances, l'été... avec de l'autopersuasion, on va y arriver ! Ce n'est pas parce que c'est mardi qu'on ne va pas encore se préparer au week-end. Rendez-vous demain soir, mercredi, place Kléber, de 18h à 19h30 pour valser, gratuitement, en plein air avec Gotan Project, excusez du peu.
Je ne suis pas la seule à avoir envie de croire en l'été !

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