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16juin

Les Webavardes : embarquement immédiat

The place to be mercredi prochain c'est l'afterwork girly et connecté des Webavardes.Les webavardes

Où : dans le jardin du Sofitel à Strasbourg.

Quand : mercredi 19 juin à partir de 19h 

Avec qui ? Avec Manon, une marraine geek et voyageuse, avec des partenaires voyages super généreux en gros lots et en goodies comme Skyscanner, Kusmi Tea, l'Aéroport de Strasbourg, Galeries Lafayettes Voyages, Celtic, Oetker, Bemac, Rivétoile, Canopée Beauté, The Body Shop...


Un beau moment à partager pour célébrer l'arrivée de l'été et des vacances et pourquoi pas gagner vos prochaines vacances ! 
A mercredi ;-) 

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www.leswebavardes.fr

19mai

Hasta la vista Boa Vista

Un mois que je suis rentée du Cap-Vert. Et un mois pour me décider à écrire ce billet. Pourquoi ? Peut-être parce que le périple avait moyennement bien démarré. Parce qu'au lieu de pouvoir découvrir plusieurs îles du Cap-Vert grâce à des vols intérieurs, nous avons été "bloquées" sur Boa Vista pendant 2 semaines. Seul 1 des 3 avions de l'île assurait les trajets en question. Au premier abord, en filles gâtées, on a été un déçues. Et au final, cela nous a permis de découvrir toute l'ile en 2 semaines plutôt qu'en 2 jours, et ainsi de nous attacher à ses couleurs, ses plages magnifiques, ses habitants à la cool, sa musique enveloppante, ses plats de poissons grillés et ses petits secrets.

playa

Des couleurs

La mer turquoise avec ses plages de sables blancs, les étendues de roches et de reliefs volcaniques, les maisons rouges, jaunes, bleues ou vertes, le désert si blanc et le ciel si bleu. Voilà les couleurs de ce tableau au carrefour des cultures africaines et portugaises.

Boa Vista

On y parle le créole et le portugais et les cultures y sont bien brassées, on y mange du poisson grillé, on y boit du grog et on vit en chantant. Le sourire est de rigueur et la discussion est aisée.
Les 6 villages vivent au ralenti et dès qu'on en sort, on se sent seul au monde sur la rocaille qui sert de route vers un nulle part -que l'on rejoint forcément en 4x4.

4X4 boa vista

Des rencontres

rencontres

En deux semaines :
. nous nous sommes attachés aux habitants et à nos hôtes de la Casa Velha, notre maison d'hôtes, havre de paix et de convivialité.
. Avons vu une baleine des mers et des tortues de mer, mangé des tonnes de thon grillé, et de la cachupa : plat local à base de féculents et de choléstérol :-)
. Avons croisés quelques européens venus pour le kite surf principalement ; voire la planche à voile (moins frime) -si le vent vous rebute, évitez la destination.
. Avons raconté nos vies aux différents guides improvisés croisés sur notre route, aux quelques expatriés entrepreneurs -surtout italiens et allemands- qui ont flairé la destination qui va finir par exploser, quoiqu'encore relativement préservée. Dans les années à venir, de gros complexes hôteliers sortiront de terre et l'île aura déjà changé de visage.

Combien de fois avons-nous été invitées avec mes 2 complices de voyage à reprendre en coeur les refrains portugais des classiques de Cesaria Evora ? On a arrêté de compter. La musique omni-présente rassemble les gens et réchauffe les coeurs. Et quand on la savoure avec des beignets bananes, le paradis ne semble plus très loin. Demandez à la Creaminelle dont j'attends toujours des beignets ;-)

Escapade sur l'île de Santiago

rua banana

Nous avons finalement trouvé un moyen de nous échapper 2/3 jours sur l'île de Santiago avec un mini-avion de 13 places. Si Cidade Velha et sa rue des bananes nous a littéralement séduites, Praïa la capitale du Cap-Vert avec son agitation continue, nous a donné envie de retrouver la sérénité de Boa Vista.

Vous partez pour le Cap Vert ? Evitez l'île de Sal qui ne compte que de gros complexe pas grand chose à voir...
Vous optez pour Boa Vista ? Un conseil, évitez le Riu, cet énorme complexe hôtelier dont on ne sort pas. Préférez les chambres d'hôtes pour le contact avec les locaux, louez des vélos à 10 euros la journée pour découvrir l'île, optez pour un ou plusieurs trecks avec les passionnés de Baobab Tour, tentez le catamaran quand la mer est à peu près calme pour voir les baleines, goûtez le punch à base de grog, de citron et de miel, marchez dans le désert, embarquez vos masque, palmes et tuba pour nager avec les tortues de mer... et laissez vous vivre sur l'île "no stress" avant de lui dire, avec un pincement au coeur, hasta la vista Boa Vista !

no stress

11fév.

Le tour du monde des clichés

Les idées reçues chez moi, c'est un peu comme le besoin de nouveaux sacs. Cela ne s'arrête jamais. Spécialement en ce qui concerne mes destinations touristiques. Après Prague, Dakar ou encore l'Ardèche, je rempile sur le cas épineux de l'Italie.


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14janv.

Quand le souvenir de vacances fait débat

Un de mes passe-temps favoris ? C'est la chasse... au souvenir de vacances. Le challenge ? Doser savamment le kitch et l'aspect déco / utile de la chose.
Ainsi, si l'aimant de frigo remporte les suffrages de l'utile -mais aussi du kitch, il reste un best-seller. De Prague à Marrakech en passant par Dubaï, le risque de mauvais goût est minimisé donc courageusement assumé !

aimants_frigo_prague.jpg

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02nov.

Need holidays !

J-8 avant mon escapade à Marrakech ! Je me prépare donc à faire le plein de babouches, épices et vaisselle autant que je compte bien me faire papouiller au hammam et me laisser aller à la gourmandise ! Un chouilla de tajine, de couscous et de thé à la menthe me feront le plus grand bien pour affronter l'hiver.

Et parce qu'en un an rien n'a changé et que je suis toujours aussi prévisible... me voilà en pleine construction d'un week-end prolongé à Naples au printemps. Les billets d'avion low cost, c'est fait, mais la recherche du petit nid douillet est un poil plus compliquée. Hôtel ou chambre d'hôte, bord de plage ou pas ? Telles sont mes déchirements intérieurs et mes questions existentielles...

Et voilà qu'aujourd'hui, je reçois un mail avec cette vidéo de l'Irlande. Et là, tous mes repères volent en éclat. Moi qui n'était pas trop "pays d'Europe du Nord", je suis perdue. Entre la nourriture, les couleurs, l'atmosphère fashion de Dublin, la ville trendy et Belfast, ville de la musique, je me dis que je dois trouver un vol, un week-end et les amis dispos pour y aller !

vidéo sponsorisée

04oct.

Un vélobjectif !

Prenons 2 trentenaires, 2 vélos (presque achetés), une envie commune de voyager autrement, ca donne un vélobjectif !

Crise de la trentaine ou prise de conscience d'un besoin d'évasion, de challenge et de rencontres humaines ? L'envie est belle est bien là : voyager intelligent.
Ne plus se contenter de découvrir un pays en une ville et en une semaine. Et qu'importe la raison pourvu qu'il y ait l'ivresse !

velobjectif.jpg

Genèse d'une idée folle
C'est en rentrant d'une journée ensoleillée, après à peine 50 km de randonnée à vélo, que refaisant le monde, nous vient une idée, folle pour certains, banale pour tant d'autres : partir à vélo, découvrir d'autres pays, prendre notre temps, vivre une forte et réelle expérience touristique et plus que touristique, véritablement humaine ! Le meilleur moment, c'est quand on le sent, c'est aussi quand il fait beau (donc l'été prochain) et quand l'école est finie !

Nous fixons notre départ pour début juin 2011.
En trois mois, nous nous rapprocherons du soleil en partant de Strasbourg pour rejoindre l'Italie, la Croatie, la Grèce et enfin, la Turquie (d'où nous repartirons pour la France en avion).

N'étant pas de grands sportifs -le vélo nous sert à faire des trajets journaliers de 15 mn en moyenne et, de temps à autres, le week-end, des ballades de 50 km, nous espérons cependant avancer de 100 km par jour et ainsi pouvoir nous accorder 2 journées de pause par semaine. L'hébergement et la restauration se feront le plus simplement possible, dans l'esprit du voyage : tente, sacs de couchage et réchaud seront nos meilleurs compagnons de route.

L'expérience humaine
Le reste de l'histoire est, à ce moment là, encore à construire -au niveau des financements, du parcours ou encore du matériel nécessaire- et nous vous proposons de la partager avec nous, notamment via le blog : www.velobjectif.eu

Avec une rédactrice trop citadine, un peu flippée mais très inspirée et un photographe idéaliste optimiste et over équipé, l'équipage vélobjectif compte bien ramener des anecdotes, des photos et des mots à gogo !

Notre vélobjectif est lancé : des photos et des mots à vélo : tant d'expériences que nous avons hâte de vivre et de partager. Go !

26sept.

Rentrée studieuse

La nouveauté marketing de cette rentrée ? C'est que je retourne sur les bancs de l'école, pour un master 2 !

Alors si j'avais consciencieusement fait mon shopping en prévision : derbys zizi de repetto, nouveau sac, nouvelles lunettes et nouvelles tenues, je ne faisais pas la fière pour autant le premier jour aux côtés de mes 22 nouveaux camarades, pour la plupart encore bien en-dessous de la barre fatidique des 30 ans... Ai bien fait de me constituer préalablement un stock de converse, moi !

L'été, lui aussi, avait été (partiellement) studieux : il suffit de se plonger dans l'Express spécial Strasbourg de cette semaine pour découvrir ma douzaine de nouvelles chroniques sur les bonnes adresses strasbourgeoises, dont le mythique et institutionnel supermarché bio : le Serpent Vert. Et comme je suis toujours aussi addict du restaurant l'Assiette du Vin, je n'ai pas oublié d'en reparler !

tags marseille

Marseille, qui avait abrité partiellement ces quelques jours d'activité rédactionnelle, s'est avérée être le lieu idéal pour puiser créativité et inspiration. La ville qui m'avait parue d'abord peu attrayante avec ses tags omniprésents et son fouillis permanent s'est révélée au fil des jours cosmopolite, bouillante d'énergie, booster de créativité. Elle vit le jour, la nuit, offre culture et sorties. Citadine, elle est tantôt hype sur un apéro bateau électro, tantôt populaire sur ses marchés. Elle sait aussi s'ouvrir sur la nature, à deux pas de la ville et prendre la mer aussi souvent que possible. Ouverte et accueillante, elle mixe harmonieusement un maximum de cultures. Muse de créateurs en vogue, elle inspire d'ailleurs 3 de mes marques bien aimées : D Dikate, Sessun et American Vintage...

d dikate

Comme prévu, j'y ai sillonné la ville en vélo, la mer en bateau, les calanques à pieds, shoppé savon et cagole (la bière locale) dans le Panier, dégusté bouillabaisse et flétri mes pieds dans la piscine. Je n'ai pas ouvert la moitié des livres qui remplissaient la moitié de mon sac mais juste le nombre honorable de 2, ce qui fait une moyenne de 1 par semaine. Hum.

J'ai par contre assuré une revue de presse méticuleuse des revues féminines de références.

Je rattraperai donc cette moyenne littéraire désastreuse durant l'année scolaire, qui se voudra bien évidemment studieuse... J'ai déjà la tenue pour !

31août

Tranche de vie sur l’aire du Poulet de Bresse


Oh joie toute particulière de l’annonce d’une aire de repos avec station essence, superette, sandwicherie, point presse et wc !
Qu’on s’y arrête par hasard total ou pas, l’arrêt dans ces aires prend une dimension toute spéciale lorsqu’on est sur la route des vacances.

Attiré par le fumet du sandwich sous plastique, d’un petit pain au chocolat sans saveur ou d’un thé trop sucré, on accoure avec entrain vers les délicieuses aires d’autoroutes, tout en espérant pouvoir profiter de l'animation gratuite d'une marque de petits pots pour bébé ou de croquettes pour chien et acheter les derniers cadeaux souvenirs oubliés : somptueux pain de toilette à la lavande, nougat de Montélimar ou rognons de coq en gelée. 

Après des kilomètres de bitume bordé de champs peuplés de vaches endormies, la station essence devient, telle une oasis d’autoroute, un havre de vie contenant tout pour notre survie et bien plus. On y retrouve du lien social factice en profitant de l’organisation d’un simili village idéalement marketé et animé par le chassé croisé de vacanciers au nuancier variant de blanc à hâlé.

Pendant que l’homme y cherche de la nourriture, les enfants trépignent et se battent pour le toboggan tout en réclamant des barres chocolatées et les femmes se résignent à faire la queue 30 minutes pour accéder à des toilettes saccagées par les précédentes. 
On joue le jeu, on paye volontiers son sandwich et son coca 15 euros et on prend le risque de déclencher une guerre en grugeant la file d'attente. Si on assume son côté badaud en short et tongs, c'est en se persuadant que les autres sont plus beauf que nous. 


Une fois rentrés, que les vacances sont derrière nous, on repense à ces derniers moments avec nostalgie. Car le prochain arrêt en oasis autoroutière n'est plus vraiment à 320 km mais plutôt à 320 jours de nous...

31juil.

Comme une envie de danser et swinguer !

Les ray-ban sont sur mon nez,
la crème solaire étalée,
le panama bien vissé.


Le hamac s'est invité près du bougainvillier,
le chat voisin est venu s'installer,
la piscine s'est réchauffée,
c'est l'heure du farniente.

L'apéro est déjà prêt,
la famille est à côté,
les copains vont arriver,
le figuier prépare son petit effet.


Et comme chaque année, ça va recommencer :
l'envie de tout plaquer et de risquer,
d'aimer, rigoler, partir, voyager.

Euphorie d'un instant qu'on ne voyait plus se pointer :
l'arrivée à la location d'été !


29juil.

Strasbourg se met en selle

Alors que la trentenaire frangée prépare son sac de plage, Strasbourg, la ville aux innombrables kilomètres de pistes cyclables, prépare déjà la rentrée.

Comme les villes de Lyon, Marseille, Paris… elle proposera dès septembre un système de vélos partagés. Là où le vélo se pose comme un art de vivre, on trouvera bientôt des Vélhop !



Si l’initiative est vraiment bienvenue, quoique tardive, le tarif sera plus élevé que celui des Vélib parisiens : 1€ l’heure et 5 € la journée à Strasbourg contre 1€ la journée à Paris (si on repose son vélo dans l’heure à une borne). De plus, les stations ne seraient pas automatisées et le retour devrait se faire dans la station d’emprunt (ca donne donc une sortie vélo à 5 € vu qu’en 1h ca paraît court pour faire son aller – retour)…
Quelques contraintes pour un usage sensé décomplexer l’usage du vélo…

Quoiqu'il en soit, on devrait trouver les stations Vélib dans 8 vélos parcs de la CTS : Rotonde, Krimmeri, Robertsau, Illkirch Campus, Rives de l’Aar, Jean-Jaurès, Kibitzenau, Ostwald) et dans 4 parkings (Halles, Austerlitz, Broglie et St Nicolas).

Ce service, enfin mis en place par la ville et fort appréciable, devrait faire bouger certains paresseux.
Les touristes apprécieront certainement… tout comme j’apprécie mes sessions touristiques parisiennes shopping/Vélib. Et dans un vrai souci d’investigation, je testerai dans les jours à venir, les sessions marseillaises shopping/Le Vélo. 

Ce qui m'amène au compte à rebours plutôt euphorisant suivant : plus que 2 jours à tenir avant le départ, soit
  • quelques heures encore pour me remettre de l'accrobranche du week-end et de mes courbatures... qui m'auront appris qu'une trentenaire frangée urbaine ne peut pas être à l'aise partout...
  • 70 visites sur la page météo pour vérifier que le soleil commandé avec la location sera bien de la partie, 
  • 10 relectures du descriptif de la location : la piscine sera-elle toujours là elle aussi ?
  • de trop nombreuses « to do » list inutiles rédigées, compilées, re-compilées et égarées,
  • 50 allers-retours stratégiques sur la composition de ma valise qui au final quoiqu’il arrive contiendra bien au moins mon moleskine et ses aquarelles, un trois maillots, des tropéziennes, la fouta, le dernier roman de Katherine Pancol et un max de vêtements qui feront de la figuration pendant ces deux semaines de vie en slip... Badaud attitude revendiquée et assumée !!

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