Aperçue ce week-end à Paris : une monomaniaque frangée au restaurant japonais (3 fois en 2 jours). Pour contrer les mauvaises langues et brouiller les pistes, elle aurait changé de restaurant et de menu... en vain !

En matière de shopping non plus, elle n'a pas changé ses habitudes ; le marais rassemblant tous les critères d'une session shopping réussie :
- restaurants japonais en nombre,
- distance appart du frangin frangé / boutiques inférieure à 2 km,
- proportion de boutiques cibles dans le périmètre : optimale.

Retour sur un shopping grandement maîtrisé lors de l'escapade parisienne du mois de mai :

Pochette Petite Mendigote "Je suis une fée"
(plus jamais je ne voudrais m'en séparer)

Pendentif feuille d'Eva Gozlan
(qui m'a réconcilié avec les bijoux)

Pochette cuir marron en friperie (10 euros !)

Bougie Dyptique à la Figue offerte par une copine non frangée.



Et voici le butin soldé de ce week-end, qui laisse à penser que la météo n'était pas clémente alors qu'il faisait très très chaud (j'en veux pour preuve les 10 pauses Coca Light du week-end).
J'ai l'impression d'avoir acheté mes habits pour la rentrée des classes... manque plus que le cahier de textes. Disons plutôt que j'ai misé sur des basiques !

Bottines Jonak (et là je m'interroge : pourquoi tant de points de vente à Paris et un seul -mal achalandé- à Strasbourg ?)

Jean brut Maje (j'adoooore leur critères de taille : jamais je n'étais rentrée dans un 24 !!)

Gillet bleu marine COS : oui je re-Cos la soeurette de H&M

LE parapluie cloche transparent La Chaise Longue que j'attendais depuis des années. Il est parfait et ne coûte que 10 euros.

Je me suis retenue pour des robes Maje et Sandro... Jolies mais obligatoirement à accessoiriser : porter un legging car trop transparente, mettre une ceinture pour un effet bouffant car trop grande...
Quand ça part comme ça, j'avoue : je suis paresseuse et j'abandonne vite.
Super déçue par l'accueil glacial chez Sessun, j'ai également abandonné. C'est moi qui ai un train de retard ou le but d'une vendeuse n'est plus de vendre ?
Finalement c'est relativement chez Maje, Sandro, Les Petites et Bash que l'accueil a été le plus agréable.

Retour en terre alsacienne, repue de cuisine japonaise, ragaillardie par les retrouvailles familiales et par mon shopping. Car lorsque mon butin provient d'un week-end ou des vacances, il n'en a que plus de valeur !