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Strass&ballerines

20fév.

Good places to be !

S'il est vrai que les derniers billets du blog traitent à 90% voyages et terres lointaines, il faut se rendre à l'évidence.
Aujourd'hui mon quotidien ressemble davantage à celui d'une jeune (ben quoi ?) trentenaire cadre dynamique qu'à celui d'une routarde.

Cette vie urbaine ponctuée d'afterworks bien placés m'éloigne, pour quelques mois du moins (merci les congés payés) de l'Afrique, de l'Asie ou encore du Moyen-Orient.
Au fait, je vous avais dit que j'hésitais entre Thaïlande, Jordanie et Norvège pour mes prochaines vacances (aucun lien : je ne m'explique pas moi-même) ?
Pour les évasions et les envies de bougeotte, il me reste donc en attendant : les week-ends prolongés.
La ligne éditoriale devrait se recentrer sur Strasbourg et destinations relativement proches - ou comment faire avec les moyens du bord.

En attendant mon pèlerinage annuel londonien en mars, je m'exilais il y a 2 semaines à Paris.
J'y découvrais 2 nouvelles bonnes adresses à intégrer dans mes prochains parcours :

concept store merci paris
Merci, 111 boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

Le concept store Merci : beau, bobo et carrément chérot. Une belle sélection de fringues, de meubles, de bijoux et d'objets divers. Je m'y offrais tout de même des masking tape japonais... Vous savez, ces rouleaux de scotch en papier de riz colorés. Trop jolis, 3,50 euros : ok pour mon budget ! Pas mal pour prendre le pouls des tendance en buvant un thé.


restaurant thai paris hanoi
Paris-HanoÏ, 74 rue de Charonne, 75011 Paris

Le restaurant thaï Paris - Hanoï : délicieux et pas cher. Je ne me défais pas du souvenir savoureux et parfumé de mon poulet citronnelle. Et dans mon quartier de prédilection. Forcément, j'ai retrouvé le plaisir de faire la queue dans la rue pour bruncher, déjeuner, dîner et boire un verre. Un vrai bonheur. Mais à Paris, on accepte, ça fait partie du package.


Tricot et point de croix au sommet de la hype ?

J'ai suivi mon frère, caricature du trentenaire parisien, dans son shopping ciblant les boutiques de point de croix et tricot. Il faut croire que tricoter et broder est devenu carrément tendance. Car dans les boutiques bondées (type Entrée des Fournisseurs, 8 rue des Francs Bourgeois, 75003 Paris), je n'ai croisé que des trentenaires fashion, hommes et femmes en train de choisir rubans, tissus et laine...
Je m'y suis laissée guider par mon professeur de broderie et tricot pour mes premiers achats de laine et aiguilles... Si les réalisations du prof attitré s'inscrivent dans un style très personnel, je me contenterai de viser la réalisation d'un snood en laine corail. Si je dépasse les 10 premières lignes, je vous montre !

fuck au point de croix
Point de croix revisité

De retour à Strasbourg,

Je ne peux que vous conseiller d'aller fissa découvrir l'expo Thrill à l'Ancienne Douane. Navigant entre soft et trash. Complètement jubilatoire ! Dépêchez-vous, ça s'arrête le 26 février. Pas de files d'attente, pas de tarifs exorbitants, bienvenue en province...

thrill strasbourg

Parce qu'à Strasbourg aussi, on a des bonnes adresses ;-)

19avr.

Festival à pédales

Ce billet a été rédigé dans le cadre du concours Figaro Madame, dont le thème était "Festival". Et c'est vous le jury ! Votez pour moi et je deviendrai peut-être rédactrice en chef d'un jour !
Votez ! Madame Figaro

Et si, pour être original, on parlait du Festival du film… de vélo ? Officiellement, le BFF : Bicycle Film Festival !
Je l'avoue, je suis très largement influencée par mon séjour à Amsterdam, où le vélo est plus qu'un art de vivre, une extension de soi-même.
En France aussi, avec l'avènement du vélo partagé, on le célèbre de plus en plus. Il se personnalise et devient über-tendance avec le fixie, le vélo à pignon fixe.

Haarlem Amsterdam

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18oct.

Billet (de train) guimauve

C'est en rentrant d'un week-end de moins de 24h à Paris, décidé en un éclair, que je reprends ma semaine avec un petit goût de nostalgie... et pas seulement parce que j'ai abandonné l'équivalent du prix d'une belle paire de bottes pour financer mes billets de train au prix fort (forcément en se décidant une heure avant le départ je n'allais pas faire des affaires mais plutôt renflouer les caisses de la Sncf -plutôt malmenée ces jours-ci). Mais je m'égare. train.jpgSamedi après-midi, alors qu'en tant que bonne élève, je me préparais à l'idée de faire mes devoirs et plus précisément mon étude de cas marketing, j'ai été prise d'un besoin irrépressible de me rapprocher de ceux que j'aime. Et pas seulement pour m'éloigner de mes bouquins ! Mais plutôt pour faire le plein de bons sentiments, passer une soirée à refaire le monde en dînant, s'endormir dans la même pièce en pleine discussion -comme au temps des colonies de vacances, prendre le temps de partager un petit déjeuner.

C'est là que l'on perçoit que le bonheur prend sa source dans les moments les plus simples du quotidien : plaisir des retrouvailles sur le quai de la gare, où l'on reprend la dernière conversation là où on m'avait laissée ; préparer un thé, puis un autre, parler la bouche pleine tandis qu'on beurre la tartine suivante (oublier les calories, ça joue aussi).
petit_dejeuner.jpg
Dans le train du retour, je souris à la vitre... je souris d'avoir dépensé 150 euros pour passer 15 heures auprès des miens tout en calculant que 10 euros de l'heure c'est une bonne affaire comparée au prix des bottes (pragmatique la fille) !
Et le goût prononcé d'irraisonné du départ sur un coup de tête (encore un symptôme de la crise de la trentaine ?) exhausse la saveur de cette parenthèse chal(h)eureuse.

Pour le prochain week-end parisien prévu début novembre, le coût horaire va très nettement baisser : les billets sont pris depuis 2 mois et le séjour durera 3 jours.
De quoi boire des litres de thé, aller au salon de la photo, cocooner, bruncher, shopper et carrément rentabiliser le prix du billet !

Je file faire mes devoirs maintenant...

11juil.

Good deal

Le shopping et ses contradictions


Elle avait fait les soldes avant les soldes,
expérimenté les achats plein pot pendant les soldes. 

Voilà que la trentenaire frangée strasbourgeoise se commande sur le net un soin en spa... parisien !
et un cabas pailleté Vanessa Bruno en lin (sold out en boutique) alors que vient de sortir la collection hiver en daim... (et je ne m'étendrai pas sur le fait que je zieute déjà mes futures ugg hivernales sur le web...).

Alors si certains diront que je me complique la vie, la plupart (des filles) valideront solidairement que le shopping est une science compliquée.

Si j'en parle aujourd'hui c'est que le bon plan parisien est vraiment trop bon !
Ou ça se passe ? Sur Dealissime.com


Pour faire la paix avec le shopping : dealer massages et restaus


Le speech de Dealissime ?
2 presque trentenaires parisiennes ont eu la bonne idée de créer un site proposant des supers bons plans à durée déterminée : des prestations haut de gamme à petit prix, valables une fois que le nombre minimum d'acheteurs est atteint.

Morceaux choisis : abonnement à Grazia de 3 mois pour 5 euros (arghh je l'ai raté celui là !!!), massage de 55 mn à 25 euros au lieu de 60, power plate à 35 euros au lieu de 128, restau à -50%...

Autrement dit, comment claquer ses derniers euros post soldes en restau trendy et en soins tout en faisant de bonnes affaires ?
On se met à plusieurs, et la force de frappe permet des prix cassés : 50% de remise au moins.



C'est comme ça, que la trentenaire frangée va aller se pavaner au Spa Paris en plein coeur du Marais, pour un hammam et un gommage 5 Mondes, dans les 6 prochains mois. Elle aura économisé 60 euros (oui car elle aura dépensé 30 euros au lieu de 90, donc gagné des sous).

Quand on sait ça, tous les deals sont permis !

06juil.

L'art de ne pas faire les soldes

Itinéraire des articles non soldés


Quand on commence les soldes en juin et que ce ne sont pas des soldes mais des pré-soldes, et qu'on a déjà épuisé le budget soldes qu'on avait pas, est-il naïf de croire encore à la rentabilité et à l’efficacité d’une session "soldes parisiennes" en plein mois de juillet ?

Si sortir de Kookaï sans rien acheter m’est totalement impossible –Paris, Strasbourg, même combat- et même si j’ai effectivement constitué un maigre butin d’articles soldés, mon séjour parisien m’aura plutôt permis de réactualiser mes basiques (comprenez des achats non soldés) !

Au banc des accusés :
  • les BB noires de Repetto effrontément non remisées au milieu d’autres modèles verts pommes et oranges -soldés eux !
  • les classiques sweats d’American Apparel aux prix tout aussi stables et intemporels,
  • le Bon Marché regorgeant de tentations vitales et capitales pour une garde robe et de cosmétiques aussi alléchants que des glaces en période de canicule. 

Bruncher pour oublier


Dans la série bon plans qui auraient pu ne pas en être ou comment manger 2 tranches de pain, un mini pain choco, un mini croissant, un mini yahourt, et boire un jus de fruit et un thé pour un pas-mini billet de 20 euros ?
Il y a « Le Loir dans la Theière » (et non un loup dans le porte-monnaie), 3 rue des Rosiers.


La brunette frangée et la blondinette au carré auraient pu y craindre de ne pas manger à leur faim.
C’est qu’elles avaient non seulement bien cancané sur la philosophie vanessabrunoïenne du sac et autres sujets brûlants (oui ça fatigue aussi) mais aussi bien trotté de boutiques en grands magasins et de stations vélib en terrasses !



Mais au final, les trentenaires affamées furent ravies de leur brunch dans ce cadre rétro-bobo à souhait où l'on sait faire la confiture de figue... 

A savoir : ici on ne réserve pas, on fait la queue comme partout à Paris dès que l'endroit est sympa et on arrive au complet (pas de "mon mec arrive dans 2 minutes" ou autre), sans quoi on n'est pas placé.

Les must-have du lieu à l’esprit campagne : toutes les tartes et notamment la tarte pêche et thym à reproduire impérativement en vacances pour se la jouer avec un verre de rosé !

C’est avec le vélib, le meilleur plan de ce super week-end entre copines.

24nov.

Fast love


J'attendais notre rencontre depuis plus d'un an.

J'avais succombé il y a une dizaine de jours. Grand, beau, brun et doux, il sentait bon...

Mais comme quand on a trop fait durer le désir, parfois on peut être déçue...

Sceptique sur notre avenir à deux, je pensais qu'un petit week-end improvisé à Paris nous rendrait inséparables.
Ensemble, on a passé deux jours à arpenter les rues du Marais, de Bastille, St Germain, à se déplacer en scooter. 



Pour l'ivresse, un petit verre de beaujolais au Baron Bouge (le bar à vins du marché d'Aligre, un poil bobo mais pas trop !),
une ballade arty au Palais de Tokyo, un peu de shopping, des restaurants exotiques, tout y était.

Et finalement au retour du week-end, il a bien fallu se rendre à l'évidence.

J'aurais tenté ma chance mais le it-bag Jérôme Dreyfuss préféré des blogueuses est trop grand, trop lourd, trop court de anses... et juste pas fait pour moi. Je ressors de cette aventure soulagée (de récupérer mon investissement de départ) et résolument -ou presque- fidèle à mon Maptote...

Billy, retour à la case E-bay !

16sept.

Avec un K comme Kulture


Après avoir ingurgité 8 kilos de Glamour, Elle et Cosmo cet été, il était temps de rétablir un menu culturel plus varié.

C'est ainsi que le week-end dernier, je découvrais avec délice l'exposition "I haven't seen the place i've looked at", au syndicat potentiel.
De cette belle collaboration entre plusieurs artistes dans un ex-garage Citroën reconverti en salle d'exposition, j'ai particulièrement apprécié les photographies de Déborah Farnault, petit brin de femme charmante et pétillante.
Ex-diplômée de l'ESAD de Strasbourg, elle vit aujourd'hui aux Etats-Unis -qui lui fournissent largement de quoi alimenter sa créativité. Plutôt que de photographier de façon didactique l'événement principal, elle en photographie les spectateurs et nous laisse quelques indices pour un jeu de piste visuel.

Et comme la faim vient en mangeant, cette belle rencontre me remet sur les rails d'un régime dissocié à base de photos.

Au menu du week-end prochain, ce sera la galerie Stimultania pour l'exposition si prometteuse de Georges Pacheco, photographe et psychologue : "Le regard des aveugles". Il nous livre ses autoportraits au fond noir avec une forte dose de sourires aux dents blanches.

Enfin, la cerise sur la gâteau, c'est Projet-K, le projet artistique monté par des amis.
Plasticienne, réalisateur multimédia, photographe et musiciens électro-rock marient leurs talents pour nous concocter un succulent cabinet de curiosités imaginaires, servi à Paris en novembre, à l'occasion de MAC 2000.
Ensemble, ils sont capables de tout, même de faire voler les baleines... A suivre sur projet-k.fr


06juil.

Butin alsacien en terre parisienne

Aperçue ce week-end à Paris : une monomaniaque frangée au restaurant japonais (3 fois en 2 jours). Pour contrer les mauvaises langues et brouiller les pistes, elle aurait changé de restaurant et de menu... en vain !

En matière de shopping non plus, elle n'a pas changé ses habitudes ; le marais rassemblant tous les critères d'une session shopping réussie :
- restaurants japonais en nombre,
- distance appart du frangin frangé / boutiques inférieure à 2 km,
- proportion de boutiques cibles dans le périmètre : optimale.

Retour sur un shopping grandement maîtrisé lors de l'escapade parisienne du mois de mai :

Pochette Petite Mendigote "Je suis une fée"
(plus jamais je ne voudrais m'en séparer)

Pendentif feuille d'Eva Gozlan
(qui m'a réconcilié avec les bijoux)

Pochette cuir marron en friperie (10 euros !)

Bougie Dyptique à la Figue offerte par une copine non frangée.



Et voici le butin soldé de ce week-end, qui laisse à penser que la météo n'était pas clémente alors qu'il faisait très très chaud (j'en veux pour preuve les 10 pauses Coca Light du week-end).
J'ai l'impression d'avoir acheté mes habits pour la rentrée des classes... manque plus que le cahier de textes. Disons plutôt que j'ai misé sur des basiques !

Bottines Jonak (et là je m'interroge : pourquoi tant de points de vente à Paris et un seul -mal achalandé- à Strasbourg ?)

Jean brut Maje (j'adoooore leur critères de taille : jamais je n'étais rentrée dans un 24 !!)

Gillet bleu marine COS : oui je re-Cos la soeurette de H&M

LE parapluie cloche transparent La Chaise Longue que j'attendais depuis des années. Il est parfait et ne coûte que 10 euros.

Je me suis retenue pour des robes Maje et Sandro... Jolies mais obligatoirement à accessoiriser : porter un legging car trop transparente, mettre une ceinture pour un effet bouffant car trop grande...
Quand ça part comme ça, j'avoue : je suis paresseuse et j'abandonne vite.
Super déçue par l'accueil glacial chez Sessun, j'ai également abandonné. C'est moi qui ai un train de retard ou le but d'une vendeuse n'est plus de vendre ?
Finalement c'est relativement chez Maje, Sandro, Les Petites et Bash que l'accueil a été le plus agréable.

Retour en terre alsacienne, repue de cuisine japonaise, ragaillardie par les retrouvailles familiales et par mon shopping. Car lorsque mon butin provient d'un week-end ou des vacances, il n'en a que plus de valeur !

02juil.

Ça sent le sud


Chaque année c'est pareil, l'été revient.
Le soleil avec. Parfois.
Et au retour du soleil, toujours la même évidence : le bien-être qui en découle est d'une force fulgurante.
La conclusion hâtive qui suit ne faiblit pas non plus d'une année à l'autre mais se renforce : je vivrais mieux dans le sud (?).

J'aurais l'impression :
- de passer moins de temps au bureau,
- de savourer davantage les coups de pédale sur mon vélo, 
- de rentabiliser mes shorts et spartiates,
- de ne pas me faire avoir car je mangerai des fruits qui sentent vraiment les fruits.

Le constat c'est (aussi) que là-bas, je ne saurais pas vraiment avec qui partager muscat, olives et tapenade.
Et surtout qu'en fait, j'ai "juste" besoin de vacances, qu'elles n'arrivent que dans un mois et que c'est trooooooop long !

C'est moi où l'année a été trèèèèèès dure ? Crise au bureau, crise chez les clients, pressions des résultats, un maximum de tensions exacerbées qui rejaillissent dans nos vies privées. C'est palpable.
Vite, 2 mois de break pour tout le monde avant que le tout explose...

A défaut d'apéro muscat / olives, en Alsace, on trinque avec un Gewurtztraminer vendanges tardives et des bretzels :-)
Et ce week-end, on se met justement à table pour le lancement de food culture, le festival des cultures et saveurs d'Europe.
Du 2 au 12 juillet, les pays européens font ripailles dans les rues de Strasbourg.
Italie (place du Temple Neuf), Bénélux (place du Château), Pologne (place de la Bourse) et Roumanie (place Gutenberg) régaleront les gourmands tandis qu'un banquet gaulois se tiendra place Broglie, place de la Gare et place du Marché (Neudorf) ce samedi pour les appétits de guerriers.

La trentenaire frangée s'exile à Paris ce week-end : fuite des tensions, avant-goût de vacances, recharge des batteries en famille, réassort de son dressing (merci la 2eme démarque) et libre improvisation. C'est les vacances !

03juin

J'te COS pas


La trentenaire frangée est de retour de son week-end parisien...

Enchantée par le Pink Flamingo et sa livraison de pizza au bord du Canal St Martin, 100% bobo.

Conquise par les Bains de Saadia à Belleville et leur gommage dynamique moitié moins cher que le hammam du marais...
 
Totalement pour le craquage sur la glace chez Myberry à 0% de matières grasses :-)

Euphorique d'être tombée sur une vente de créateur qui m'a permis de mettre la main sur un super pendentif "feuille" d'Eva Gozlan à -50%...

Amoureuse du brunch chez Rose Bakery et de leur scones (un peu moins de la déco et du prix), amusée d'avoir été voisine de table d'Isabelle Adjani -excusez du peu...

Envoutée par les bougies Dyptique...

Revigorée par le vélib.

Mais... déçue de ne pas rentrer dans le moule.
Celui des adeptes de COS, la marque haut de gamme de H&M.
J'aurais aimé faire des trouvailles extraordinaires comme les autres filles, euphoriques, scrutant les cintres des autres shoppeuses avec inquiétude. Mais je n'ai vu que des choses ennuyeuses et fades.
Certes portées, elles doivent révéler leur valeur, mais encore faut-il se motiver pour se frayer un chemin dans la cohue, puis s'armer de patience aux cabines. L'idéal étant de regarder sur les autres ce que ça donne.
Mais la trentenaire frangée est plutôt adepte du shopping gai et facile, celui qui offre à voir des pièces évidentes, et dans le marais, on a plutôt l'embarras du choix.
COS c'est trop compliqué pour moi. Mais la COS n'est pas perdue, on en reCOSera peut-être dans un mois, après ma prochaine escapade parisienne !

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