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Strass&ballerines

12mar.

Happy Napoli

Enfant terrible de l'Italie, Naples est tout sauf conventionnelle. Elle joue le jeu des clichés que l'on aime se faire sur l'Italie tout en nous réservant de belles et riches surprises.

Vies et couleurs

L'arrivée dans la vieille ville est déjà tout un spectacle. Vespas qui sortent de nulle part, linge aux fenêtres et agrumes aux arbres, volume des "conversations" au maximum, voitures cabossées aux pneus crevés ou encore roulant au klaxon...

Naples

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11fév.

Le tour du monde des clichés

Les idées reçues chez moi, c'est un peu comme le besoin de nouveaux sacs. Cela ne s'arrête jamais. Spécialement en ce qui concerne mes destinations touristiques. Après Prague, Dakar ou encore l'Ardèche, je rempile sur le cas épineux de l'Italie.


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02nov.

Need holidays !

J-8 avant mon escapade à Marrakech ! Je me prépare donc à faire le plein de babouches, épices et vaisselle autant que je compte bien me faire papouiller au hammam et me laisser aller à la gourmandise ! Un chouilla de tajine, de couscous et de thé à la menthe me feront le plus grand bien pour affronter l'hiver.

Et parce qu'en un an rien n'a changé et que je suis toujours aussi prévisible... me voilà en pleine construction d'un week-end prolongé à Naples au printemps. Les billets d'avion low cost, c'est fait, mais la recherche du petit nid douillet est un poil plus compliquée. Hôtel ou chambre d'hôte, bord de plage ou pas ? Telles sont mes déchirements intérieurs et mes questions existentielles...

Et voilà qu'aujourd'hui, je reçois un mail avec cette vidéo de l'Irlande. Et là, tous mes repères volent en éclat. Moi qui n'était pas trop "pays d'Europe du Nord", je suis perdue. Entre la nourriture, les couleurs, l'atmosphère fashion de Dublin, la ville trendy et Belfast, ville de la musique, je me dis que je dois trouver un vol, un week-end et les amis dispos pour y aller !

vidéo sponsorisée

04oct.

Un vélobjectif !

Prenons 2 trentenaires, 2 vélos (presque achetés), une envie commune de voyager autrement, ca donne un vélobjectif !

Crise de la trentaine ou prise de conscience d'un besoin d'évasion, de challenge et de rencontres humaines ? L'envie est belle est bien là : voyager intelligent.
Ne plus se contenter de découvrir un pays en une ville et en une semaine. Et qu'importe la raison pourvu qu'il y ait l'ivresse !

velobjectif.jpg

Genèse d'une idée folle
C'est en rentrant d'une journée ensoleillée, après à peine 50 km de randonnée à vélo, que refaisant le monde, nous vient une idée, folle pour certains, banale pour tant d'autres : partir à vélo, découvrir d'autres pays, prendre notre temps, vivre une forte et réelle expérience touristique et plus que touristique, véritablement humaine ! Le meilleur moment, c'est quand on le sent, c'est aussi quand il fait beau (donc l'été prochain) et quand l'école est finie !

Nous fixons notre départ pour début juin 2011.
En trois mois, nous nous rapprocherons du soleil en partant de Strasbourg pour rejoindre l'Italie, la Croatie, la Grèce et enfin, la Turquie (d'où nous repartirons pour la France en avion).

N'étant pas de grands sportifs -le vélo nous sert à faire des trajets journaliers de 15 mn en moyenne et, de temps à autres, le week-end, des ballades de 50 km, nous espérons cependant avancer de 100 km par jour et ainsi pouvoir nous accorder 2 journées de pause par semaine. L'hébergement et la restauration se feront le plus simplement possible, dans l'esprit du voyage : tente, sacs de couchage et réchaud seront nos meilleurs compagnons de route.

L'expérience humaine
Le reste de l'histoire est, à ce moment là, encore à construire -au niveau des financements, du parcours ou encore du matériel nécessaire- et nous vous proposons de la partager avec nous, notamment via le blog : www.velobjectif.eu

Avec une rédactrice trop citadine, un peu flippée mais très inspirée et un photographe idéaliste optimiste et over équipé, l'équipage vélobjectif compte bien ramener des anecdotes, des photos et des mots à gogo !

Notre vélobjectif est lancé : des photos et des mots à vélo : tant d'expériences que nous avons hâte de vivre et de partager. Go !

04déc.

La Vetta, la vraie cuisine italienne en Alsace


Strasbourg, période de Noël. Trouver un restaurant sans réservation, un vendredi soir, à deux pas du marché de Noël est quelque peu délicat  juste inespéré.
Dans une des petites ruelles encadrant la Cathédrale, on s'arrête sur La Vetta, restaurant italien.

C'est là qu'entrent en jeu la trentenaire frangée et son lot d'idées reçues autour du thème "ça doit forcément être un attrape touristes". 
Quoiqu'il en soit, on passe la porte -tiens, le même système de porte battante avec sas qu'à Rome...- et instantanément, on se trouve en Italie.


Ambiance chaleureuse et colorée, décoration simple ; les quelques tables côtoient la cuisine ouverte et ça parle italien.
La carte est peu garnie car les plats sont peaufinés, on ne s'égare pas. La commande est prise dans un italien plus ou moins dosé à la française. Le temps de se faire expliquer que Monsieur ramène d'Italie tous ses produits, on est déjà servis de nos gnocchis à la truffe et pizzas au jambon de parme. 

L'immersion est si facile, qu'il est même étonnant d'entendre ses voisins de table discuter en français et pas en italien !


L'addition dépasse légèrement les tarifs habituellement pratiqués dans les restaurants de la ville (pizzas et pâtes tournent autour des 13 euros) ma que mamma mia, ce n'est pas comparable...

A peine rentrée, je me suis jetée sur les photos de mes précédents séjours à Rome et à Venise... C'est bien là la preuve que l'évasion a été totale, avec ou sans lambrusco.

La Vetta, 16 rue du Sanglier, Strasbourg.

31mar.

La baroudeuse du coca light...

La quête du coca light n'ayant jamais de fin, elle m'a menée dans le plus ancien café de Rome, le caffe Greco (ouvert depuis 1760). Tapisseries pourpres, miroirs et boiseries, serveurs en queue de pie... ça fleure bon l'authenticité...

A l'époque, lieu de rencontres des artistes et des intellectuels, c'est aujourd'hui le rdv des amoureux, des bourgeoises faisant une pause shopping (nous sommes quand même en façe de Prada et Gucci...) et bien entendu des touristes.

Heureusement les prix élevés impliquent une fréquentation supportable, nous n'avons donc pas eu de mal à trouver de la place.

Le prix de la nostalgie : 7.50 EUR pour un coca... à ce prix là, je peux vous dire que je l'ai savouré...

10nov.

Addict

A partir de quel litrage ingurgité par jour est-on dépendant ?

Certains matins, dès 10h, je prends mon premier verre...
A midi, parfois jusqu'à 1/2 litre.
A l'apéro, un autre verre.
Puis un à deux autres dans la soirée.

J'ai essayé d'arrêter, un jour, deux jours, pour mieux replonger et aller acheter une bouteille chez l'épicier à presque minuit...
Parfois même cela me dégoute. Il n'empêche, quand je suis invitée quelque part, j'emmène toujours une bouteille avec moi, au cas où il n'y en aurait pas.

Vu à un mariage (!!) cet été : une petite brunette courant discrètement à sa voiture pour chercher une bouteille dans le coffre...

C'est qu'il n'y pas toujours du light. Et je n'aime pas le normal.
Prendre la vie côté Coca-Cola... pas facile au quotidien... voire flippant !

En tous cas, c'est aussi un peu fashion ! J'en veux pour preuve la customisation des bouteilles par Roberto Cavalli avec des motifs tigre, léopard et zèbre ! A se faire ramener d'Italie avant décembre 2008, prompto !

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