Après avoir ingurgité 8 kilos de Glamour, Elle et Cosmo cet été, il était temps de rétablir un menu culturel plus varié.
C'est ainsi que le week-end dernier, je découvrais avec délice l'exposition "I haven't seen the place i've looked at", au syndicat potentiel. De cette belle collaboration entre plusieurs artistes dans un ex-garage Citroën reconverti en salle d'exposition, j'ai particulièrement apprécié les photographies de Déborah Farnault, petit brin de femme charmante et pétillante.
Ex-diplômée de l'ESAD de Strasbourg, elle vit aujourd'hui aux Etats-Unis -qui lui fournissent largement de quoi alimenter sa créativité. Plutôt que de photographier de façon didactique l'événement principal, elle en photographie les spectateurs et nous laisse quelques indices pour un jeu de piste visuel.
Et comme la faim vient en mangeant, cette belle rencontre me remet sur les rails d'un régime dissocié à base de photos.
Au menu du week-end prochain, ce sera la galerie Stimultania pour l'exposition si prometteuse de Georges Pacheco, photographe et psychologue : "Le regard des aveugles". Il nous livre ses autoportraits au fond noir avec une forte dose de sourires aux dents blanches.
Enfin, la cerise sur la gâteau, c'est Projet-K, le projet artistique monté par des amis. Plasticienne, réalisateur multimédia, photographe et musiciens électro-rock marient leurs talents pour nous concocter un succulent cabinet de curiosités imaginaires, servi à Paris en novembre, à l'occasion de MAC 2000.
Ensemble, ils sont capables de tout, même de faire voler les baleines... A suivre sur projet-k.fr








Je ne comprends pas pourquoi le père noël a oublié ce livre dans la hotte ;-)
Doisneau a sublimé l'Alsace, a apporté son regard romantique sur notre belle région. Et pour nous amener à le regarder avec un oeil attendri, il a photographié l'âme de cette contrée attachante ayant vécu bien des tourments.
Strasbourg va vivre à l'heure de la Japanweek, du samedi 22 au jeudi 27 novembre. Vous allez avoir l'occasion de travailler votre prononciation du Konnichiwa, salut japonais, mais surtout de vous initier à leur culture.
A partir d’aujourd’hui, pas d’excuses pour ne pas se cultiver un peu et s’ouvrir aux sciences. Non pas la science du hit-bag ni la science détaillée par nos manuels Elle ou Cosmo, mais la science tout court !
Vous êtes libre samedi ? Car ce 25 octobre, se tient dans toute la France, la 2eme édition de la journée nationale des arts de la rue.








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