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Strass&ballerines

29déc.

Bestiaire de Noël

Ou le père Noël a été plutôt cool cette année ou je suis très, mais alors très, douée pour faire passer des messages subliminaux -et je devrais carrément me reconvertir dans des activités paranormales...
Les extra-lucides auront pu le voir venir et ...

Je suis désormais bien équipée en coussins puisque j'ai reçu des doubles à Noël !


De toutes façons, les chiens je préfère les avoir en coussin qu'en nature et en ronflements. Pas besoin de les sortir sous la pluie, ni de courir au supermarché en urgence de croquettes un samedi soir à 19h55. Pas besoin de les faire garder quand on part en week-end et quand bien même, ils ne font pas la tête si vous les confiez à quelqu'un pendant 2 jours.



Coussin rose et coussin rouge se tiendront compagnie en janvier, quand je les laisserai seuls pendant 8 jours.

La trentenaire frangée s'est auto-offert un cadeau super sympa et va donc, dans un souci d'investigation extrême, aller tester ses idées reçues sur Dubaï... à Dubaï ! Ce qui est quand même assez pratique, vous me direz.


Et pour l'idée reçue number one "Dubaï c'est cher", je dirais que 320 euros le billet d'avion, c'est juste 3x moins cher que d'aller en Afrique...

Pour ce qui est des hôtels, "ci pas cher" non plus. Un petit tour sur le forum du routard pour appuyer mes propos : on trouve de quoi bien se loger pour 60 euros la nuit, avec piscine et petit déjeuner, à deux pas du souk.
Et pour le shopping, à priori ni dans mon planning ni dans mon budget, je vous ferai le compte rendu à mon retour.
Car contre toute attente, je n'y vais pas pour shopper mais pour prendre le soleil, faire un tour dans le désert et pousser jusqu'à Musandam saluer les dauphins (en nature cette fois)...

20oct.

Dog sitter



Je repense aux films "Smoking" et "No Smoking" d'Alain Resnais, ou comment on suivait le destin de personnages selon qu'ils soient non fumeurs (No Smoking) ou fumeurs (Smoking : il y en a qui suivent !).

Je souris (béatement) en mon fort intérieur en imaginant 2 autres films : "With Dog" serait le premier.
"Without Dog", le second (original,non ?).
Car je viens encore de passer un week-end ou le contraste entre la vie "avec chien" et "sans chien" est saisissant.


Gentille nounou en CDD d'un bébé bouledogue anglais de 4 mois -et je ne me suis toujours pas remise de ma gagaïtude- j'ai passé mon temps à bavasser gaiement avec toutes les personnes croisées dans la rue et au parc. Qu'elles aient un chien ou pas.
Quand ça se prolonge dans le temps, ça donne des voisins qui se parlent tous les jours ou au moins qui se saluent. Surtout, on gagne un maximum de sourires en retour. Et quand le chien trottine avec un os en bouche, c'est le jackpot avec sourire immédiat garanti.

Passons sur les quelques donneurs de leçons, qu'on rencontre toujours pendant les sorties, avec leurs remarques sur la laisse obligatoire ou ceux qui se sentent investis d'une mission et attendent avec un suspense insoutenable de voir si vous allez ramasser ou pas...


Dans mon entourage proche, je pourrais citer 2 exemples de personnes isolées (à 20 ans ou à 60 ans, même combat) qui ont su retrouver du lien social grâce à leur chien.
Ballades en roller ou en forêt version jeune adulte ou version blablatages de quartier à la soixantaine.
Sans compter le potentiel drague énormément facilité, non limité en terme d'âge et non proportionnel à la taille du chien. Labrador ou bouledogue anglais, seule change la cible à atteindre (amateur de ballades en nature ou jeune urbain branché...).

Je suis 100% pour les personnes âgées qui parlent à leur chien dans la rue. Le sourire qu'elles arborent n'a pas de prix.

Enfin, tout ça, en attendant ma prochaine mission de dog sitting, c'était aussi -un peu- une excuse pour prolonger ma gagaïtude en vous montrant ces quelques photos... Car chez les photographes aussi, il y en a qui sont gaga...


21nov.

Léon solde au Comptoir

Léon vous fait une ristourne au comptoir !
Pour bénéficier de 30% sur une sélection d'articles (points verts), annoncez le code LEON dans les boutiques Comptoir des Cotonniers.
Pas négligeable pour ne pas épuiser notre budget cadeaux de Noël avant l'heure...

L'offre est valable jusqu'à samedi 22 novembre 2008.

Et pour ceux qui préfereraient faire du shopping bien au chaud, calés dans leur canapé, la boutique en ligne DogArt propose des tee-shirts et autres goodies à l'effigie d'une autre mascotte canine mais tout autant à la page !
www.dogart.fr

18nov.

Happy baby blues

Dans la distribution du film Baby Blues, on retrouve en guest-star, une adorable chienne basset hound, nommée Esperanza. Mais aussi Karin Viard, proche de la quarantaine, partagée entre son désir d’évolution professionnelle et son désir de maternité -non partagé par son compagnon. 
Sa chienne incarnant alors un palliatif à l’enfant, est dorlotée, embrassée, câlinée, tout en bénéficiant d’une place privilégiée sur le canapé et de dégustations de bonbons avec sa maîtresse.
Petite anecdote : il paraîtrait que la chienne sentait très mauvais… un peu dur pour les bisous sur la truffe !

Les 2 personnages du couple, en proie à de gros doutes, consultent en secret, chacun de leur coté, une psy : Valérie Benguigui, parfaite. Mais il s’avère qu’ils ont décidé de consulter la même... La psy se retrouve alors dans une situation fort gênante et délicate amenant certains quiproquos.

Cette comédie romantico-parisienne avec une pointe d’humour british est aussi légère que pleine de charme. Certaines répliques resteront cultes « tu sous-estimes vraiment la pauvreté des rêves des femmes » et les spectateurs en couple auront bien des occasions de jeter des regards lourds et entendus à leur partenaire pour souligner certaines situations à fortes odeurs de vécu... avec et sans blues.

Baby Blues, de Diane Bertrand, avec Karin Viard, Stefano Accorsi et Jean-Marc Barr : sortie le 26 novembre 2008.

30oct.

Drague à 4 pattes

Une rencontre inattendue sur un trottoir et on vient naturellement et sans introduction aux choses sérieuses. Le lieu où se fera la prochaine rencontre, échange d'adresses et numéros de téléphone. En 5 minutes, tout était planifié. On parlait bébés et argent.

Finalement, j'étais assez amusée, ce dimanche matin, de me faire aborder ainsi et d'avoir une discussion aussi directe...
C'est que dans la vie des chiens, lorsqu'on rencontre au détour d'une rue, le candidat idéal pour la procréation, on ne fait pas de manières.
Les maîtres se mettent vite d'accord, l'accouplement arrive et on se retrouve avec les 101 dalmatiens :-)

Nota : bien entendu, ce sont les mêmes dimanche matins, où l'on sort à la va-vite, en basket et les cheveux défaits pour la ballade canine et où on se fait aborder. Grrrr...

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