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Strass&ballerines

29sept. 2011

L'Indonésie, en préjugés et en pratique


Vous me connaissez un peu, moi et mes préjugés on adore partir en vacances. Dernier test en date : l'Indonésie.

Dans les grandes lignes, l'Indonésie m'envoyait de grands signes qui voulaient dire :

  • vie pas chère
  • des gens adorables
  • plage, soleil et que demander de plus ?


En pratique, il convient de revenir sur certains points...

Finances indonésiennes

Au départ, notre idée de la vie pas chère était partiellement basé sur le guide Lonely Planet, édité en 2009. Ce que nous interprétons comme de mauvais talents de négociateurs au départ s'est avéré structurel. Ouf, on est bons. C'est un fait, les prix ont augmenté de 30% en 2 ans.
Quand la nuit d'hôtel en bungalow tourne autour des 15 euros, cela semble peu dramatique. Mais sur deux mois, autant dire que la douleur se ressent.
Bien entendu, on trouve parfois des hôtels à 4 euros la nuit avec petit-déjeuner. Et on en a testé plusieurs. Mais, je ne sais pas pourquoi, on tendait plus souvent vers la première solution.

Chambre 4 euros mandia bungalow
Chambre à 4 euros versus chambre à 15 euros

Idem pour les transports, déjà abordés dans les précédents post. Autant, l'aventure se nourrit de trajets dans un ferry non homologué, un bus sans freins ou sur un scooter sans casque, autant nous trouvons reposant de profiter à l'occasion d'une voiture avec chauffeur. La ruine : 50 euros à 4 pour faire 500 km.

gare routiere

Attention, là où le porte-monnaie souffre le plus, c'est à Bali. C'est aussi sur cette île, que les rencontres nous ont manqué.

Rencontres indonésiennes

Le périple entre îles indonésiennes débutant par Bali, nous ne faisons pas les rencontres escomptées. Nous souffrons du balisage, du trop plein de tourisme. Et franchement, nous craignons d'être déçus par le pays. Mais plus le voyage suit son cours et plus nous allons vers ce que nous cherchons.

bajaus
Dans les montagnes et jungles de Flores, dans la rocaille du Kawah Ijen sur Java et au milieu des îles Togian, ce sont des dizaines d'enfants qui nous observent, nous guident et nous adoptent ! Des familles accueillantes aux compagnons de voyage, le théorème est simpliste mais se vérifie, plus le trajet s'avère difficile et la destination peu abordable techniquement, plus les rencontres se révèlent fortes.

Sujet épique de la météo

Je me revois remplir mon sac de maillots de bains et tongs. Une voix dérangeante me sommait d'y adjoindre laine polaire, coupe-vent et chaussures de randonnée. Que nenni, en Indonésie, il fait chaud, disais-je. Après négociation, peu avantageuse j'admets, coupe-vent et chaussures embarquent avec moi.

moni

Je comprend mon erreur lors des 3 trecks sur les volcans Kelimutu, Bromo et Kawah Ijen, empilant alors désespérément mes vêtements, jusqu'à finalement piquer la polaire de mon acolyte !

Au retour, un peu difficile de décrocher. L'enchaînement avec les retrouvailles familiales dans le sud de la France bouscule carrément le porte-monnaie, habitué à débourser 80 cents pour un coca... Rencontres limitées à l'achat de la baguette de pain avec politesse minimum de rigueur. Et puis, l'eau de mer... glacée non ? Finalement, mes préjugés sonnaient moins faux que d'habitude !

Prochaine destination ? Strasbourg avec une aventure très différente : la mise en place des Girl Geek Dinners... Même si dans l'intitulé tout est dit, je vous raconte bientôt.

06sept. 2011

Mosaïque indonésienne - partie 3 : le secret des îles Togian

Séjourner sur les îles Togian, c'est rentrer dans la confidence. En parler sur le blog, c'est bousculer un souvenir empreint de magie et prendre le risque de ne pas lui rendre honneur.
Pour se rendre dans ce paradis, il faut être courageux et accepter de faire de nombreuses heures de route (48h en ce qui nous concerne), d'embarquer sur un ferry en bois pas forcément homologué et obligatoirement surchargé. Oublier les horaires, s'enivrer tant des fumées émanant des cigarettes voisines que de la vue somptueuse sur les innombrables îles désertes.

Bajaus, Togian, Indonesie


Un trajet interminable

Partant de Jakarta, nous passons une nuit dans un minibus pour rejoindre l'aéroport de Surabaya. Un voisin qui empeste le parfum, un chauffeur qui expérimente la conduite "fast and furious" : le pied sur l'accélérateur, la main sur le klaxon... quoi de plus normal ? Après 4h d'attente à l'aéroport, nous passons à l'enregistrement. Tous les indonésiens nous dépassent allègrement jusqu'à ce que nous décidions à nous échauffer les coudes et à nous frayer un chemin jusqu'au comptoir. Au moment de monter dans l'avion, je remarque la présence de papier journal pour couvrir les vitres du cockpit. Devant mon regard perplexe, Julien m'explique que c'est plutôt rassurant : "Il vaut mieux que le pilote se protège du soleil". Apparemment oui, puisque nous arrivons sains et saufs à Palu où nous nous mettons en quête d'un moyen de transport pour rejoindre la ville ferroviaire d'Ampana. Après avoir essuyé quelques échecs -tout est complet- nous trouvons 2 places dans une voiture de location avec chauffeur et achetons nos billets sans avoir vu le véhicule. Nous héritons d'une voiture correcte mais de places sur strapontins dans le coffre. Le trajet de nuit se déroulera presque sans frayeurs, avec la musique à fond pour tenir le chauffeur à peu près éveillé.

Notre arrivée à Ampana est très matinale. Nous descendons au premier hôtel dans l'espoir de nous doucher et de nous reposer avant de prendre le ferry. A 5h du matin, le réceptionniste dort profondément. Nous le secouons ; en vain. Renonçant à l'idée d'avoir une chambre, nous profitons de la salle d'eau de la réception pour nous doucher au seau d'eau froide et partir pour le port, sans avoir réveillé notre vigile... Nous touchons au but. Nous partons avec le ferry de 10h.

Ferry Togian, Indonésie, Julien Gérard Photographe


A cause de la pluie, le bateau s'arrête pendant 2h. Nous arrivons donc à 22h sur l'île de Malenge. De là, un bateau à moteur nous mène enfin au Lestari Cottages où nous espérons trouver de la place. Il est en effet impossible de réserver à l'avance car la plupart des îles Togian n'ont ni accès internet ni téléphone. Nous prenons le dernier bungalow disponible : 15 euros par personne et par jour en pension complète, c'est parfait ! Il fait nuit noire et l'électricité est déjà coupée. Une petite douche au seau d'eau froide et nous nous couchons, impatients de découvrir l'île à la lumière du jour, le lendemain.

Le paradis

Pas de coq ni de muézin pour nous réveiller. On se lève pourtant avec le soleil comme à notre habitude. A la sortie du bungalow, les pieds dans du sable blanc ourlant une eau à 30°, nous profitons d'une vue directe sur Pulau Papan. Ce village de bajaus compte une centaine de maison sur pilotis. On avale rapidement un petit déjeuner à base d'oeufs, de riz et de fruits en faisant connaissance avec les quelques pensionnaires. On file ensuite à la rame rejoindre le village...

Pulau Papan, Indonésie

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03août 2011

Mosaïque indonésienne - partie 2

S'il y a deux mois, je partais en Indonésie avec une idée de vacances mêlant plage et douceur de vivre, je ne réalisais pas que j'embarquais tout autant dans un périple digne de Pékin Express. Entre les transports cahotiques, les treks en hors piste, les volcans en éruption, la météo et certaines conditions d'accueil hôtelières, je peux maintenant confirmer que je ne suis pas en sucre et que les indonésiens n'ont pas du tout la même notion du danger que nous.
Tout cela constitue un pack de bons souvenirs et suscite l'envie de repartir pour un nouveau périple en mode «routard », mode que je n'avais pas expérimenté jusqu'alors...
Plus le voyage avançait, plus le temps passait vite et plus nous trouvions nos marques dans le pays. Après la frénétique Bali et l'authentique Flores, voici le récit du séjour sur Java, l'île qui voit les choses en grand.

Java, l'aventure à la montagne...

Bromo, Indonésie - Julien GERARD, Photographe

Nous entamons notre trip « découvrons les sites au lever du jour »... indispensable pour qui veut faire le plein d'émotions... et de photos !
Notre première étape extra matinale sera le Bromo. C'est dans la nuit noire et bien emmitouflés que nous gravissons le sommet faisant face au volcan pour y observer le jour se lever. La caldeira, cette immense mer de cendres au pied du Bromo est semblable à un paysage lunaire. Au delà de ce panorama grandiose, nous bénéficions d'« une chance » inouïe. Ce jour là, en lieu et place d'un petit panache blanc, le Bromo crache des fumées noires. Nous assistons à 3 éruptions de cendres avant de descendre dans la caldeira. Le Bromo retrouvant son calme, nous grimpons dans les dunes (de cendres) pour nous rendre au bord du cratère.

Eruption Bromo, Indonésie - Julien GERARD, Photographe

C'est alors que les éruptions reprennent de plus belle... sans que le site soit évacué ! Décidemment les indonésiens n'ont pas les mêmes normes de sécurité ni notions du danger que nous... Il pleut de la cendre et il pleuvra de la cendre pendant les 2 jours où nous logerons dans le village en contrebas. Des maisons aux plantations, tout sera recouvert de gris. Conscients de vivre un moment très particulier, nous serons néanmoins soulagés de quitter cette atmosphère aux airs de fin du monde...

C'est dans une vivifiante plantation de café que nous nous installons ensuite pour, le matin suivant -aux aurores, faire l'ascension du Kawah Ijen. Nous sommes en altitude et le froid n'est pas tendre avec nous. Pour le trajet en scooter, nos chaussettes nous servent de gants. Nous nous réchauffons très vite en montant au sommet du volcan et calons notre rythme sur celui des porteurs de soufre.

Kawah Ijen, Indonésie - Julien GERARD, Photographe

Arrivés au sommet après 1h30 de marche, nous descendons avec eux dans le cratère pour rejoindre la mine de soufre dont nous apercevons les émanations. Lorsque le soleil se lève, il marie avec panache le turquoise du lac acide, le jaune du soufre et le blanc des épaisses fumées -parfois aveuglantes et étouffantes, selon le sens du vent.

Porteur de soufre au Kawah Ijen, Indonésie - Julien GERARD, Photographe

Si le site est superbe, l'ambiance vaut tout autant le détour. Les porteurs qui endurent un travail très physique (leurs paniers pèsent en moyenne 80 kg) sont ouverts à la discussion, au partage d'un goûter et trouvent même le souffle nécessaire pour pousser la chansonnette.

...comme à la ville !

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21juil. 2011

Mosaïque indonésienne - partie 1

C'est sur les îles Togian, alors que je n'ai ni réseau téléphonique ni accès internet et, que face à moi paresse une eau turquoise caressant une plage de sable blanc quasi déserte, que je reprends mon clavier pour coucher mes impressions de voyage. Le carnet de voyage co-écrit par Julien et moi-même a quant à lui bien été tenu à jour au fur et à mesure du périple sur le site de Julien, et reste en ligne pour qui souhaiterait avoir plus de détails.

2 mois en Indonésie - Julien GERARD, photographe

Déjà près de deux mois que je parcours l'Indonésie et en découvre ses multiples facettes. Dans quelques jours, je retrouverai une connexion internet, je posterai ce billet et je retrouverai la France dans la foulée !

Bali or not Bali ?

Commencer par Bali était finalement une bonne idée dans la construction du périple. Nous n'y sommes restés que 8 jours, rayonnant autour de Kuta et d'Ubud pour visiter les magnifiques temples de l'île (cf. mes deux derniers billets). Nous avons traversé des rizières magnifiques mais aussi des routes polluées et surchargées, jonchées de déchets. Nous nous sommes vite lassés des multiples propositions de transport ou de massage. Bali avec ses parkings géants à l'entrée des temples, quoiqu'encore assez calmes au début du mois de juin, était trop balisé pour nous. Nous sommes allés chercher le calme sur l'île de Gili Air. On y a apprécié outre la plage, la vie sans voitures ni scooters, la dégustation de poissons grillés au bord de l'eau, paressant dans des gros coussins, devant un DVD, luxe suprême du voyage ! Le snorkeling avec les tortues de mer nous a apaisé et reposé avant d'attaquer une longue route de 33 heures pour rejoindre l'île de Flores.

Gili Air, Indonésie - Julien GERARD, photographe

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06juin 2011

Le nord de Bali en scooter

Le scooter, c'est la meilleure réponse à notre besoin de découvertes de Bali, tant que nous roulons dans les rizières. Une fois sur les grandes routes surchargées et polluées ou dans les caillaisses en pleine forêt, c'est une autre vérité... Le problème est que nous avons compris trop tard que notre sens de l'orientation était relativement nul et que celui des balinais était dissimulé sous de fausses indications... Quand ils ne savent pas, ils inventent -pour ne pas nous décevoir peut-être, et toujours avec le sourire !

Contemplations

De ces deux journées d'escapade autour d'Ubud, nous restons marqués par le temple Tirta Empul d'où la source du même nom jaillit en son sein. Ici, des familles entières se baignent habillés, les visages illuminés par ce privilège. Arrivant les bras chargés d'offrandes (des feuilles de bananiers pliées et ornées de fleurs, de riz et d'encens), elles repartent avec des jerricans de cette eau, recouverte de pétales de fleurs, aux multiples pouvoirs. Lire la joie sur leurs visages est un moment si fort qu'il paraît presque indécent d'être là, à les observer.

Tirta Empul - Bali

Vêtus d'un sari comme pour chaque visite de temple, nous enchaînons avec le site de Gunung Kawi avec ses imposantes statues directement taillées dans la falaise. L'accueil du site est trop et mal marketé, ce qui a pour effet de calmer notre enthousiasme... Malheureusement, l'organisation de certains sites comme celui-ci nous éloigne trop de l'authenticité que l'on espère y trouver. Sans doute la raison du succès de l'île. C'est aussi pour cela que nous avions choisi de débuter notre périple indonésien par Bali...

Simplement merveilleux se dit : Jatiluwith

Rizières de Jatilawith - Bali

Notre seconde journée en scooter nous mène sur des sites moins fréquentés, un peu moins faciles d'accès aussi. Les rizières de Jatiluwith, nom qui se traduit par « simplement merveilleux » nous donnent tout ce que nous souhaitions découvrir à Bali. Nous nous promenons à travers ces rizières en terrasses centenaires et allons -pour ma part, timidement- à la rencontre des balinais qui y travaillent tout en piapiatant gaiement et en nous accueillant avec le sourire. L'occasion d'y apprendre quelques rudiments de la langue et de travailler la prononciation du « Selamat siang » (bonjour). Après ces 18 km de rizières, nous rentrons dans un cul-de-sac pour rejoindre le temple de Luhur Batukau. Il jaillit au milieu d'une forêt dense et c'est ce qui le rend si spectaculaire. Nous sommes presque seuls pour le visiter et nous savourons cet instant privilégié avant de reprendre la route avant 18h, heure où la nuit tombe.

Demain, nous partirons pour Padangbai, sur la côte est de Bali. Pour les idées reçues à vérifier sur place : il paraît que cette ville est plutôt cool, ambiance baroudeurs et belle plage. De là, nous prendrons mercredi, le ferry pour l'île de Gili Air où seuls les vélos et piétons sont autorisés.

Plus de photos et infos sur le site de Julien.

04juin 2011

La belle vie à Ubud

Les clichés bien aimés

Du trajet en minibus de Kuta vers Ubud, je me rappelle simplement de mon réveil à quelques minutes de l'arrivée. Subjuguée par la végétation luxuriante, je découvre avec joie une nouvelle facette de Bali, effectivement plus proche de celle que j'imaginais trouver sur l'île.
Autre bonne surprise : le bungalow réservé chez Mandia Bungalow, en se fiant au Lonely Planet, est non seulement très bon marché à 16 euros la nuit avec petit-déjeuner mais fait figure de paradis lorsqu'on le compare à notre précédent hôtel. Salle de bains privative (oui, bon une douche) en plein air, terrasse parfumée par l'encens des offrandes renouvelées 3 fois par jour et donnant sur un jardin paisible et fleuri, chambre spacieuse et meublée avec bon goût balinais.

mandia bungalow

On s'adapte au rythme de la ville, vivante sans toutefois être étouffante.
La nuit tombant, nous nous rendons à la représentation d'un spectacle de danse « Barong & Legong Dance », passage obligé et justifié d'un séjour à Ubud. Les artistes y dansent de tout leur corps, avec leurs yeux, leurs doigts, leurs orteils. Magie des chorégraphies et costumes somptueux nous transportent dans un monde mêlant traditions et légendes... que nous avons du mal à quitter !

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03juin 2011

Le sud de Bali se découvre en scooter

Un pancake à la banane et un jus de papaye avalés, nous partons pour une journée de scooter à travers le sud de Bali. Nos plus beaux point de chute de la journée resteront les temples de Tanah Lot et de Luhur Uluwatu.

Pura Luhur Uluwatu

Les pauses plages à Sanur et Jimbaran auront été indispensables pour supporter la circulation dense sur certaines étapes du trajet. Le récit détaillé de cette journée est à découvrir dans l'article dédié sur le site de Julien.

Après l'effervescence du sud balinais, de Kuta et de sa plage de surfeurs, nous prenons le cap pour Ubud... A suivre !

01juin 2011

Kuta : première étape à Bali

Après 36h de voyage dont 19h en vol, nous avions perdu toute notion du temps, ne savions plus si nous avions soif ou faim, s'il faisait nuit ou jour... Notre première étape à Kuta nous permet donc de récupérer du voyage sans se laisser aller à des folies financières : un hôtel au confort très minimaliste à 10 euros la nuit et un budget de 2 euros par repas.
plage kuta bali Pour les premières impressions sur Kuta, sa plage et... sa plage, lire l'article co-écrit avec mon homme et illustré avec les premières photos de temple et... de plage !
Avouons-le, le seul intérêt de Kuta, hormis la gentillesse des autochtones, est sa plage avec ses paillottes particulièrement agréables en fin d'après-midi lorsque les balinais s'y rassemblent.

Autre rencontre à noter : la première avec un moustique du coin. Une seule et unique piqure mais qui vaut son pesant de venin comme en témoigne mon 3e genou.
Pour me consoler, un massage à 3 euros sur la plage avant d'aller louer un scooter à 5 euros pour faire un tour de l'île de Bali dès demain.

30mai 2011

Jour J pour l'Indonésie

C'est le jour du départ avec une petite boule au ventre depuis 2 jours.
A chaque fois c'est pareil : la réservation du billet d'avion se fait les doigts dans le nez et en toute légèreté.
Seul le porte-monnaie souffre.

Quand vient l'heure du départ, je me demande toujours pourquoi je m'inflige cette violence. Pourquoi m'éloigner de mon lit, de mes habitudes et surtout des gens que j'aime ? Je prends alors la résolution de ne plus partir mais je n'y crois pas une seconde.

La période la moins plaisante du voyage après la préparation des bagages, c'est maintenant : le trajet.

Ensuite ma curiosité et le soleil devrait vite me mettre dans le bain des vacances.
C'est alors que Julien, mon compagnon de voyage me rappelera à l'ordre pour que l'on travaille sur son projet d'édition...

26mai 2011

Jakarta

Le grand départ approche. Reste à remplir nos sacs de rando de lotions anti-moustiques et à patienter jusqu'à lundi matin -si le volcan islandais se rendort- pour entamer nos 17h de vol en 3 étapes... Notre premier point de chute indonésien sera Jakarta. Pour quelques heures ou quelques jours ? Nous le saurons une fois arrivés sur place... en fonction des possibilités qui s'offriront à nous pour rejoindre Bali. Dans l'idée, la découverte de l'Indonésie s'envisage pour l'instant par paliers. Et le premier sera la détente ! Avant de chausser les chaussures de randonnée, les tongs devraient tout à fait convenir ! Et pour la tenue, on fera local aussi :-)

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